Azur et Mazout, c’est une nuée bigarrée qui suspendrait son vol.
Un bruissement d’ailes contre le froissement du plastique.
Une murmuration contre le bruit des bottes.
Une danse céleste contre vents et marée noire,
Une invitation à contempler le ciel.
Et le ciel n’est pas à vendre.
Alors
J’ose croire
Que l’or noir
Ne peut pas tout s’approprier.
Alors
J’ose croire
Que faire le portrait d’un oiseau,
C’est une petite résistance.
Le nez en l’air
Et l’air de rien.

